Samedi 7 octobre 2006
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Les suites de mes aventures alsaciennes !
Le problème principal de la cigogne en croûte,
ça reste la taille du four nécessaire.
Quand j'étais plus jeune, c'est le gars Aimable Castanier, le boulanger, qui me prêtait son four à pain, nuitamment, pour préparer mon plat préféré.
Son aide était bienvenue également pour la manoeuvre délicate qui consistait à attcher les pattes de l'animal, sans qu'elle ne se blesse ou nous blesse avec ses ailes et son bec.
Chaque mois, il nous restait assez de becs pour une pizza au bec de cigogne, ça nous vengeait un peu des bleus :-)
Sa femme prit tellement ombrage de ces nuits complices qu'il lui fallut même déménager plus au sud pour ouvrir une nouvelle boulangerie.
Je ne sais pas ce qu'ils sont devenus, ces deux-là. Aurélie, qu'elle s'appelait, elle. Une peste jalouse.
Moi qui étais si bien avec mon gars berger, le Dominique, qu'allais-je donc compter fleurette à son homme ? Ah, folie.D'ailleurs, le gars Dominique a disparu du paysage à son tour. Pas de nouvelles.
Et donc qu'apprends-je ? J'apprends-je que la cigogne est pro-té-gée, et qu'il faut désormais la déguster tel l'ortolan, en cachette et hors-la-loi.
Serons-nous également obligé de la noyer dans de l'armagnac et de la réduire dans la bouche, lentement, sans presque mâcher, et sans rien recracher, en bouillie d'os, de chair et de sang ?Parce que la cigogne ne fait pas 20 grammes, elle. Il arrive fréquemment qu'elle fasse plus du double !
Quelle sera la position de Georges Brougnard sur le sujet ? Le débat doit avoir lieu.
Par martine
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Publié dans : promenades, voyages
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Je vais prendre position, chère Michèle, rivale mais amie, dans mon Blog.
Amitiés
GB - Candidat