Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /2006 17:47
Mardi, pris un chocolat en terrasse  
du nouveau café
bobo "Au vrai chic anatomique".  
Je préférais quand il s'appelait encore "le démon de midi ",  
mais tout change... 

Des fois en bien, notez : 
il parait que Landru louait une chambre à l'étage ! 

Quand je songe que je passais devant 
sa fenêtre tous les jours en me rendant à l'école ! 

Alors moi les barbus, depuis, hein. 





C'est
rue Nietzsche, à Sélestat.
Je m'y arrête à chaque fois que je fais la route de Colmar à Strasbourg. (Toujours à l'aller, mais jamais au retour).







Ca me fait repenser à Madame Dufraisse, notre enseignante qui nous répétait :

"toujours" prend toujours un "s". Et "jamais"... aussi.
Je me souviens de la pauvre Michèle, qui ne comprenait pas cette blague.



Toujours
dernière
à l'école,
Michèle.


Enfin,
ça ne l'empêche pas
d'être ministre
aujourd'hui !











"Ca décape à la décapole", disait-on en riant quand j'étais jeune ;

sans comprendre ce qui était drôle, en fait. Bref.

Pour prolonger ce sentiment d'été indien,

qui m'envahit en songeant que j'étais encore en terrasse au mois d'octobre,
je me décidai à un détour à la piscine Jean-Baptiste Botul,

puisque j'avais mon nouveau maillot, le bleu et bleu,
que m'avait offert Georges pour Noël.
Georges. (soupir)

C'est là que le phénomène se produisit :
une petite lueur bleue nageait à côté de moi.
Un feu follet à la piscine ?
Allons !
Troublée, repoussant une peur enfantine, je quittai l'établissement sans questionner qui que ce soit.


L'étonnement persistant, j'en parlai avec un détachement tout feint à Jean Desman le soir même, qui m'expliqua à quelle magie j'avais été confrontée :

Dans l'eau, la lumière se propage moins vite que dans le vide, à seulement 225 000 kms par seconde, m'expliqua-t-il.
Mais les neutrinos qui traversent la Terre à tout instant vont quant à eux quasiment à la vitesse de la lumière dans le vide, quel que soit le milieu.
Dans l'eau, ils engendrent l'équivalent optique d'un bang supersonique, une lueur bleue appelé rayonnement de
Tcherenkov.

Il était tout excité parce qu'il s'agit du cas où on peut dire -abusivement- que quelque chose va "plus vite que la lumière" (plus vite que la lumière dans ce milieu, mais toujours moins vite que la constante universelle c, pour célérité).

Ah, même dans ce nouveau millénaire, ça décape à la décapole !


Par martine - Publié dans : promenades, voyages
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Commentaires

pas cap' de rouler en décapotable décapotée sans pull, dans la décapole, Paul, à plein tube pour une pub ?
Commentaire n°1 posté par clic-cloc le 05/10/2006 à 22h58
On a passé, avec une amie statiticienne, quelque temps sur votre blog, Martine. Keep the good job ! A quand Martine à Madagascar ?
Commentaire n°2 posté par Georges Brougnard le 05/10/2006 à 23h30

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