Dimanche 16 novembre 2008 7 16 11 2008 15:57

Sous couvert de modernisation, le gouvernement est en train de saborder le service public d'Etat ; ça s'appelle la RGPP : révision générale des politiques publiques.

Au niveau départemental, les citoyens allaient  :

  • O - A la Direction départementale de l'Agriculture et de la forêt (DDAF) pour régler les questions d'exploitations agricoles et d'eau,
  • O - A la Direction départementale d'Equipement (DDE) pour les dossiers de constructibilité ou d'infrastructur
  • O - A la Direction départementale des services vétérinaires (DSV) pour les problèmes de santé animale ou de qualité d'alimentation
  • O - A la Direction départementale de l'Action sanitaire et sociale(DDASS) pours les questions de santé et pour la qualité de l'eau,
  • O - Pour les problèmes d'emploi, ils s'adressaient à la Direction départementale de l'Equipement et de la Formation professionnelles (DDTEFP),
  • O - S’ils constataient des manquements au règles de concurrence à la Direction départementale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DDCCRF)
  • O - et bien sûr à la Trésorerie générale pour les questions d’imôts et argent public
  • O - Pour les autres problèmes ou quand ils ne savaient pas, ils s'adressaient à la préfecture.

A compter de 2010, il y aura une monstrueuse direction départementale de territoires (DDT) qui s'occupera de presque tout en laissant les questions de solidarité et de santé à la direction départementale  de protection des populations et de la cohésion sociale (DDPPCS) et les services du trésor se maintiendront.



Le préfet du département sera censé avoir l’œil sur tout ça. Il ne pourra pas vraiment faire ce qu’il veut car il devra en référer au préfet de région qui lui déléguera  également son budget  en fonction de l’atteinte de ses objectifs. Les commissions administratives seront directement gérées en DDT.

Il ya 40 ans, la préfecture groupait tous les services sus-énumérés. Durant toutes ces années, les services se sont spécialisés et ont ainsi acquis plus d’efficacité, ils ont également gagné leur autonomie financière.

C’est un formidable retour en arrière.


Après une lettre du 1er ministre du 1er juillet 2008, les préfets ont fait fissa pour pondre un nouvel organigramme  avant décembre sans procéder à la concertation qu’avait pourtant recommandée le ministre et qui aurait pourtant été fructueuse car les agents connaissent bien leurs tâches et ont su au cours des années les rationnaliser et offrir des services de proximité aux citoyens.


 

Par martine - Publié dans : politique
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 11 2008 22:10
Aujourd’hui j’ai mis ma robe à rayures, et en me voyant si désespérément plate devant la glace, j’ai eu envie de vous écrire.

Il y a une histoire particulière qui relie chaque femme à ses seins et toutes ces histoires ont en commun des étapes pour la plupart liées à cette saleté de temps qui n’en finit plus de passer.

A douze ans : trois « mini-Lorie » devant la glace :

- « T’as vu ils ont poussés »
- « Ouais moi ma mère elle m’a acheté un soutif ! »
- « C’est pas vrai fait voir… Wahaou ! du 80A ! »
- « Ouais, c’est clair, j’en ai plus que toi »
- « N’importe quoi ! Vas y met toi de profil …
   Laure c’est qui qu’en a le plus ? »

La troisième c’était toujours moi.

Grand juge arbitre départageuse de tétons naissants. Forcement, j’étais toujours hors concours. A quatorze ans, mes tee-shirt larges laissent poindre le semblant, du début, du commencement de la croissance d’un téton.

En pleine réunion de famille, tout le monde se croit obligé (grand mère et oncle inclus) de se fendre d’un compliment qui a l’avantage de vous donner un teint qui s’accorde parfaitement avec la serviette à carreau rouge derrière laquelle vous vous étouffez bruyamment.

A 16 ans, pour la première fois un garçon boutonneux (que vous trouvez sublime), ose glisser une main tremblante sous votre tee-shirt (de moins en moins large d’ailleurs, mode oblige) et vous passez 3 jours à vous émerveiller et à culpabiliser sur le plaisir lubrique que vous y avez pris.

Vous commencez alors a vous intéresser de plus près à ces choses et vous les regardez régulièrement dans la glace. Le glas du complexe sonne à pleine volée, vous réalisez horrifiée que le gauche et beaucoup plus petit que le droit, que l’aréole n’a pas la forme requise et comble du désespoir vos seins sont divergeants (si si c’est possible, c’est ce qu’on pourrait appeler : le strabisme pulmonaire)

De 17 à 30 ans, c’est l’age d’or du sein, les 13 glorieuses. Peu de commentaires à faire. Les garçons les adorent, ils veulent les admirer, les toucher (voir plus si affinités) et l’on ne tarit pas d’éloge. C’est une période de votre vie ou, d’ailleurs, vous les exhiberez sans trop de retenue, ni de complexes (et si vous en avez eu, j’en suis navrée pour vous, vous avez raté le coche…) Car guettait la sournoise trentaine, période ou l’horloge biologique de ces dames les rappelle à son bon souvenir et ou la procréation devient une obsession de chaque instant. Quand vous avez trouver un mâle disposé à vous ensemencer (c’est un exercice que nous réussissons avec une facilité qui me deconcertera toujours), les cloches résonnent à nouveau pour annoncer l’heure de la décadence.

La grossesse d’abord, au cours de laquelle vous verrez vos seins prendre les trois tailles que vous n’osiez plus espérer si comme moi vous étiez plate comme une planche à pain sans miche. Une fois le rejeton expulsé, il viendra se pendre goulument à vos mamelles distendues et vous fendre les aréoles de crevasses sanguinolantes (si, si).
Vous ne serez plus l’objet du désir de votre homme qui silencieusement ( le pauvre ne lui en tenons pas rigueur) vous compare volontiers à une vache normande (notez au passage qu’il s’agit d’une bête à corne).
Après cette débauche de plaisirs en tout genre, vos seins retrouvent leur taille initiale dans une enveloppe un tant soit peu distendue (je vous laisse le plaisir d’imaginer le résultat).

Et voilà, vos seins ont donc en moyenne 30 ans lorsqu’ils passent à la retraite.
Question :
qu’est ce
que la retraite du sein ? C’est de rester bien planqué sous le maillot, à la plage, en regardant passer, fiers et provocateurs, les seins qui sont encore dans la catégorie « age d’or ».

Activité qui pourrait passer pour supportable si vous ne deviez pas la pratiquer de concert avec votre mâle qui peine à cacher ses érections intempestives sous le drap de bain brodé au nom des enfants.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là, vous pouvez passer une partie de votre retraite tétonnaire à vous poser la fameuse, la grande question : est ce que je me fait refaire les seins ou pas ?

Dilemme douloureux quand on a passé 10 ans de glorieuses à rire de ces femmes plastifiées, gonflées, baudruchées. A se moquer de leur superficialité, à persifler sur le manque de crédibilité à la vue comme, sûrement, au toucher et à dire haut et fort « Mais mon dieu, acceptons nous telles que nous sommes ! » Ha comme c’était facile à dire, nom d’une petite pétasse ! [*]

Nuits blanches, sueurs froides, je le fais, je le fais pas ? Pourrai-je assumer de ne pas assumer officiellement mes seins ?
Bon, je n’ai plus 25 ans et le téton fringuant, alors maintenant, je peux comprendre... Il n’est pas exclu que j’y vienne, moi aussi, un jour.




Mais en attendant, aujourd’hui, j’ai mis ma robe à rayures et j’ai fait mon coming out.
C’est pas révolutionnaire, mais ça défoule...

NB : tout copié et adapté depuis ce texte, merci Laure.

[*] d'où le titre.
Par martine - Publié dans : beauté
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Vendredi 1 août 2008 5 01 08 2008 16:57

Bon.

Luc Chatel vient de me téléphoner.

Il gère le courrier de Nicolas
pendant les vacances,
en écoutant tranquillement
le dernier album de Carla.

Il me dit avoir reçu un mail
sur le site de l'Elysee
signalant une bourde.






en page d'accueil, en plus, la bourde !

L'internaute semble éclairé (mais pas illuminé) car il corrige :
on écrit :"Nicolas Sarkozy ou son porte-parole vous répond".
et non : "Nicolas Sarkozy ou son porte-parole vous répondent."

Bon.
Luc me demande si Georges, expert en linguistique,
accepterait de lui confirmer la correction.

Luc voudrait que je lui pose discrètement la question,
sans révéler le but véritable,
car il sait que Georges serait incapable
de choisir entre son devoir envers la langue française
et son légitime refus de collaborer à ce gouvernement,
qui ne fait rien contre les tomates sans goût.

Or, si le cerveau de Georges venait à boucler
sur cette terrible alternative,
qui sait ce qui peut advenir ?

Je lui dis quoi,
moi,
à Luc ?


Alors que je sais
que c'est Georges
qui a déposé
ce message
?


Tout ça est un peu à cause de moi (il faudra bien te couvrir),
car si Georges s'est rendu sur le site de l'élysée,
c'est quand même suite à mon précédent post.

Le moindre geste de Georges influe sur le destin de la France, du Monde, même.
Ahhhh, quel homme, quel homme. (soupir)

Par martine - Publié dans : culture
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Vendredi 1 août 2008 5 01 08 2008 11:33
La réforme de la constitution votée le 21 juillet 2008
crée une nouvelle fonction de député pour représenter les Français à (de ?) l'étranger.

C'était là la raison majeure, pour de nombreux élus, de voter NON à cette réforme :
il n'y aurait plus eu un nombre
premier de députés, 577 jusqu'à présent.

Il était en effet prévu d'élire 12 députés supplémentaires
pour représenter ces français de (à ?) l'étranger. (
sources)

La résistance rencontrée sur l'ensemble de la révision était due au fait
que de nombreux députés souhaitaient limiter ce nombre à 10,
afin de conserver un nombre premier de députés : 587.

Ou éventuellement le porter à 16, pour atteindre 593.
En attendant, c'était NON.

On touchait là au cœur de notre système,
et les médias ont tous su conserver la discrétion nécessaire sur les tractations menées.


Quand les bases de notre bonne France sont en péril,
nos médias savent se montrer responsables.
.

Une autre solution a finalement été retenue,
car Nicolas n'aime pas qu'on lui dicte ce qu'il a à faire :
il a été convenu de figer dans la constitution le nombre de députés à 577,
pour satisfaire les députés bien justement outrés.


Les 12 députés représentant les Français à (de ?) l'étranger
seront finalement inclus dans ces 577 ;
et l'on profitera
du redécoupage électoral déjà prévu
pour répartir les 565 sièges restants.



Et les députés de voter le texte !


Sans réaliser que, vexé par cet affront,
Nicolas Sarkozy s'est tout de même vengé en modifiant l'
article 9
de la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008
de modernisation des institutions de la Ve République,
portant le nombre de sénateurs à 348, nombre quelconque,
contre 331 actuellement, nombre premier.

Faute d'avoir pu briser la primalité du nombre de députés,
il casse celle du nombre de sénateurs, sans motif.

La République en est bien moins belle.
(mais reste cependant fort jolie)

Vous aussi, écrivez au Président des français
ici (choisir "écrire au Président").

Grosses Bises,
Martine.


_________________________________

Par martine - Publié dans : politique
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 01 2008 20:51

Dimanche je suis allée faire le tour du lac.   

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Il faisait très beau.

 

Juste quelques pêcheurs et promeneurs

Tout était calme.

     



Tout à coup, on a entendu un grand raffut de moteur, 
d'aboiements de chiens et de corne de brume.
Dans le champ en contre bas un sanglier a déboulé, 
Sont arrivés en trombe derrière lui deux gros 4 X 4 qui ont essayé de le coincer. Heureusement le sanglier s'est faufilé entre eux et s'est enfui.
Les chasseurs sont sortis de leurs véhicules furieux.

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Sauve qui peut !

 

S'il croit me coincer celui-là...

Ouf, sauvé !

 

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damned ! encore bredouilles !



                                                                   



Pendant ce temps là, l'autre sanglier débusqué par la battue, 
traversait le lac à la vitesse d'un hors-bord.

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c'est encore loin dis l'Amérique ?

mmhhh l'était fraîche !


Ouf sauvés !

On a tous bien rigolé ! Enfin, pas les chasseurs, ni leurs chiens.



                                                
       






                                                                                                                                                                                                                 


                   

Par martine - Publié dans : promenades, voyages
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