culture

Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 20:02
Martine à la radio (France culture)
émission du lundi 26 mars 2007 (écoutez...)
Par Maryvonne Abolivier et Perrine Kervan
Réalisation : Anne Fleury



" Qui est Martine ? "

Cette fillette née dans les années 50, à qui il n'arrive rien, qui n'a aucune relation profonde, ni avec sa famille, ni avec ses amis et qui est capable de s'horrifier à la vue d'un accroc dans sa robe ? Comment expliquer son succès commercial et son incroyable longévité ? Un album par an depuis 1954, éditée par Casterman, traduit dans plus de 30 langues et vendu a près de 65 millions d'exemplaires.

Martine fascine les enfants et a fait des générations d'adultes nostalgiques. C'est une héroïne de série, pourtant dans les aventures de Martine il ne se passe rien. Est-ce l'autonomie et l'absence des parents qui attirent les enfants et qui rassurent les parents, puisque cette autonomie se fait dans une référence perpétuelle à un modèle familial classique. Martine contente toujours ses parents.

Quel impact ont ces histoires sans histoires ?

Contrairement aux apparences, Martine évolue avec le temps. Marcel Marlier, dessinateur de Martine depuis toujours, pousse à l'extrême le souci du détail et du réalisme, tout change au gré des modes et des époques : mise ne page, mobiliers, vêtements, coiffures, objets, électroménager reflétant ainsi les changements de notre société et peut-être de nos valeurs. Pourtant un étrange malaise s'empare du lecteur adulte, Martine semble évoluer dans un décor vide et omniprésent, un univers étrange, aseptisé, inquiétant, peut-être même malsain.

Pour certains, Martine n'est qu'une provocation qui enrage les plus tièdes féministes. Pour d'autres elle est un monument à la gloire de la mièvrerie et de la soumission..

Finalement faut-il prendre Martine au premier degré ? Faut-il chercher un sens caché à ses non aventures? Pourquoi a-t-on aussi souvent la tentation de pervertir les aventures innocentes de cette fillette, propre sur elle, respectueuse et laissée sans surveillance par ses parents ? Martine n'est-elle pas au fond une proie facile ?

Par martine - Publié dans : culture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /2007 17:35

Exposition gratuite
salle Saint Jean - l’Hôtel de Ville
du 11 mai au 8 septembre 2007


Dalida
Vingt ans après sa mort le 3 mai 1987, Paris rend hommage à la chanteuse Dalida, à l’occasion d’une importante exposition.


Paris, qui accueillit la jeune Yolanda Gigliotti, miss Egypte à la chevelure noire et aux yeux bordés de khôl et la vit se transformer en Dalida, sirène blonde gansée de strass  et reine incontestée du disco.



De la fraîcheur de Bambino à l’envoûtant duo Paroles avec Alain Delon, du petit bikini aux textes signés Léo Ferré, Dalida aura osé tous les styles musicaux, lancé danses et modes vestimentaires tout en restant populaire auprès de tous les publics.

 


Disques d’or, de platine, de diamant, plus de 2 000 chansons enregistrées, des milliers de kilomètres parcourus, du Japon au Québec, du Liban aux pays de l’Est. Dalida ne s’épargnait pas.


A l’occasion de cette première exposition consacrée à cette artiste, la Ville de Paris offre au regard du public images et documents souvent inédits : robes somptueuses où la silhouette gracile de Dalida reprend corps, archives INA qui disent l’étonnante modernité de la chanteuse, extraits de ses films où sa présence (notamment dans Le Sixième jour de Youssef Chahine) crève l’écran.


Pour raconter les différentes facettes de sa vie artistique, Jacques Pessis, commissaire général de l’exposition et spécialiste du music-hall, s’est adjoint les conseils avisés de Laurence Benaïm pour la mode (directrice de Stiletto, on lui doit notamment une biographie d’Yves Saint Laurent ainsi qu’un ouvrage sur Chanel) et de N.T Binh pour le cinéma (critique à Positif, il est l’auteur de « Paris au Cinéma » et d’une biographie de Claude Sautet ) sous le regard affectueux d’Orlando, frère et ancien producteur de Dalida.

Dalida, Paris pour destin, est un hommage éclatant et élégant à la femme intelligente et brillante que fut Dalida. Une artiste unique au parcours exceptionnel.


 

Par martine - Publié dans : culture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /2008 16:57

Bon.

Luc Chatel vient de me téléphoner.

Il gère le courrier de Nicolas
pendant les vacances,
en écoutant tranquillement
le dernier album de Carla.

Il me dit avoir reçu un mail
sur le site de l'Elysee
signalant une bourde.






en page d'accueil, en plus, la bourde !

L'internaute semble éclairé (mais pas illuminé) car il corrige :
on écrit :"Nicolas Sarkozy ou son porte-parole vous répond".
et non : "Nicolas Sarkozy ou son porte-parole vous répondent."

Bon.
Luc me demande si Georges, expert en linguistique,
accepterait de lui confirmer la correction.

Luc voudrait que je lui pose discrètement la question,
sans révéler le but véritable,
car il sait que Georges serait incapable
de choisir entre son devoir envers la langue française
et son légitime refus de collaborer à ce gouvernement,
qui ne fait rien contre les tomates sans goût.

Or, si le cerveau de Georges venait à boucler
sur cette terrible alternative,
qui sait ce qui peut advenir ?

Je lui dis quoi,
moi,
à Luc ?


Alors que je sais
que c'est Georges
qui a déposé
ce message
?


Tout ça est un peu à cause de moi (il faudra bien te couvrir),
car si Georges s'est rendu sur le site de l'élysée,
c'est quand même suite à mon précédent post.

Le moindre geste de Georges influe sur le destin de la France, du Monde, même.
Ahhhh, quel homme, quel homme. (soupir)

Par martine - Publié dans : culture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus