Dimanche 9 décembre 2007 7 09 12 2007 19:05

Les intemautes invités à participer à la classification des galaxies.

Des astronomes mettent à contribution les amateurs pour les aider à explorer les confins du Cosmos.

 

 

Un ordinateur connecté à Internet, quelques minutes de temps à donner par personne, et un million de galaxies à classer. Telle est la base du projet auquel le public est appelé à participer sur Galaxyzoo. Les astronomes à l'initiative du site ont choisi de recruter leurs collaborateurs volontaires sur Internet pour leur précieux « coup d'œil ».

Distinguer une galaxie dite « en spirale » d'une autre « en ellipse » est un jeu d'enfant pour le cerveau humain, « beaucoup plus précis et fiable dans cette tâche que les plus puissants ordinateurs », peut-on lire en présentation du site. Et les astronomes étant infiniment moins nombreux qu'il n'y a de galaxies à regarder, mettre en ligne un million d'images inédites leur permet de réunir des collaborations très nombreuses, un super-ordinateur en quelque sorte.

Invités à explorer les confins de l'univers lointain à domicile, ils ont été 85 000 intemautes à se bousculer sur le site pour s'inscrire et participer. Certains y pas-sent cinq minutes et n'y reviennent jamais, d'autres profitent de leur pause-café pour trier une dizaine de galaxies, d'autres encore en sont vraiment mordus et ne résistent pas à l'envie de découvrir la galaxie suivante.

Grains de poussière

Les visiteurs sont parfois sur-pris de ce qu'ils rencontrent. Sur le forum, les compilations des galaxies les plus curieuses ou les plus époustouflantes permettent d'ailleurs de se familiariser facile-ment avec la singularité de ces objets astronomiques immenses, composés de centaines de mil-liards d'étoiles.

Ces repérages permettront de réaliser un catalogue qui servira aux astronomes pour tester les théories de formation des galaxies. Que ceux qui ont déjà inscrit une lunette télescopique sur leur liste de Noël se rassurent : il n'y a pas de règles pour aller jeter un coup d'œil au reste de l'Univers et se rappeler, songeurs, que nous sommes « faits » de la même matière que les étoiles.

Ce projet s'est inspiré du succès d'un site similaire lancé par la NASA en 2006, clos depuis, qui visait à faire identifier par les intemautes les grains de poussière d'une comète rapportés par une mission spatiale. Autre projet collaboratif similaire, le site Setiathome propose le traitement de données dans le cadre d'un programme de recherche dans l'Univers d'une intelligence extraterrestre.

Au-delà de la participation ludiqne à un projet scientifique, l'exercice permet de tisser un lien empreint de poésie et de fascination entre les participants et ces contrées infiniment éloignées mais réelles, rappelle un des inscrits sur le forum. •

MATHIEU RACHED (le Monde – jeudi 6 décembre 2007)

 

 

galaxyzoo.org

 

setiathome.free.fr
Par martine - Publié dans : promenades, voyages
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 10 2007 21:48

Martine lit une lettre au lycée

(d'après télérama du 23 X 2007)

Par martine - Publié dans : politique
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Lundi 13 août 2007 1 13 08 2007 09:40
Par martine - Publié dans : politique
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 05 2007 21:08

 

 

 

 

 

 

 

Martine ne regarde plus la télé

 

 

Par martine - Publié dans : politique
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Jeudi 12 avril 2007 4 12 04 2007 17:35

Exposition gratuite
salle Saint Jean - l’Hôtel de Ville
du 11 mai au 8 septembre 2007


Dalida
Vingt ans après sa mort le 3 mai 1987, Paris rend hommage à la chanteuse Dalida, à l’occasion d’une importante exposition.


Paris, qui accueillit la jeune Yolanda Gigliotti, miss Egypte à la chevelure noire et aux yeux bordés de khôl et la vit se transformer en Dalida, sirène blonde gansée de strass  et reine incontestée du disco.



De la fraîcheur de Bambino à l’envoûtant duo Paroles avec Alain Delon, du petit bikini aux textes signés Léo Ferré, Dalida aura osé tous les styles musicaux, lancé danses et modes vestimentaires tout en restant populaire auprès de tous les publics.

 


Disques d’or, de platine, de diamant, plus de 2 000 chansons enregistrées, des milliers de kilomètres parcourus, du Japon au Québec, du Liban aux pays de l’Est. Dalida ne s’épargnait pas.


A l’occasion de cette première exposition consacrée à cette artiste, la Ville de Paris offre au regard du public images et documents souvent inédits : robes somptueuses où la silhouette gracile de Dalida reprend corps, archives INA qui disent l’étonnante modernité de la chanteuse, extraits de ses films où sa présence (notamment dans Le Sixième jour de Youssef Chahine) crève l’écran.


Pour raconter les différentes facettes de sa vie artistique, Jacques Pessis, commissaire général de l’exposition et spécialiste du music-hall, s’est adjoint les conseils avisés de Laurence Benaïm pour la mode (directrice de Stiletto, on lui doit notamment une biographie d’Yves Saint Laurent ainsi qu’un ouvrage sur Chanel) et de N.T Binh pour le cinéma (critique à Positif, il est l’auteur de « Paris au Cinéma » et d’une biographie de Claude Sautet ) sous le regard affectueux d’Orlando, frère et ancien producteur de Dalida.

Dalida, Paris pour destin, est un hommage éclatant et élégant à la femme intelligente et brillante que fut Dalida. Une artiste unique au parcours exceptionnel.


 

Par martine - Publié dans : culture
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